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LA PROTECTION DES ENFANTS 

" En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant." Neslson Mandela

Quand un pays a une population dont la moyenne d’âge générale a moins de 20 ans, son plus grand chantier est celui de l’éducation. Pas seulement l’alphabétisation mais également permettre aux jeunes d’amplifier leurs talents naturels.

 

La RDC est un pays dont les jeunes gens sont quasi naturellement polyglottes. C’est bien entendu le plus grand pays francophone et c’est aussi un pays où l’on parle lingala, le swahili, le tchilouba, le kikongo.

 

Cette particularité fait et fera des congolais de fantastiques surfers digitaux. Ils pourront y cultiver à merveille, l’agilité, la transversalité, la personnalisation et leur esprit de réseau. La RDC est en effet un pays dont le gigantisme a facilité l’essor du digital; les distances sont désormais bien plus faciles à franchir sur l’autoroute du Net. 


C’est la raison pour laquelle, la formation des jeunes sur ces sujets et ces métiers, la consolidation des parcours techniques, me semblent essentielles. J’ai déjà commencé en facilitant l’accès à des bourses d’études et vais poursuivre dans ce sens.



LA PROTECTION DES ENFANTS
 

Je suis père de deux filles, je suis employeur de personnel ayant des enfants ; leur protection est me tient particulièrement à cœur.

Elle repose selon moi sur trois grands principes : assurer des moyens de subsistance décents aux enfants, s’assurer qu’ils reçoivent des soins constants et assurer leur parcours éducatif. Ces trois objectifs sont les fondements d’une protection de l’enfance efficace et qui nécessite de moyens conséquents.

J’essaye de faire ma part en promouvant des actions ou en m’associant à des ONG. Au travers des entreprises dans lesquelles j’ai des participations, je contribue à aider les enfants
souffrant de déformations faciales. J’aide également les parturientes et leurs nouveaux nés en réglant les frais d’hôpitaux. Et bien évidemment, j’ai des actions sur le plan de la production agricole pour l’autosuffisance alimentaire.

 

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LA PROMOTION DES DROITS DE LA FEMME & SON ÉMANCIPATION 

Je suis entourée de femmes et de filles : j’ai une mère, quatre sœurs et deux filles.

 

L’émancipation est un enjeu considérable. Le temps où l’homme marchait devant et la femme derrière est révolu !


Nos mères, nos sœurs, nos filles doivent jouir des mêmes droits que les hommes ou au moins avoir la même possibilité de carrière et d’avancement professionnel que les hommes. Je ne voudrais pas laisser à mes filles un monde quasi féodal où elles n’auraient aucun droit.


Les sociétés africaines et méditerranéennes ont ceci de commun qu’elles mettent la place de la
femme au centre de toute chose mais dans le cercle limité des fonctions familiales. Or, les femmes apportent beaucoup au monde du travail.

 

J’aimerais que les femmes puissent prendre leur part publiquement dans l’essor du pays car chacun sait qu’elle sont les piliers de l’économie. Elles sont plus sérieuses, plus impliquées et plus motivées au travail. Travailler à un monde plus sûr, plus égalitaire pour les femmes et plus valorisant n’est pas seulement un simple souhait, c’est une évidence.


Dans mon entreprise, il y a une majorité de femmes et la directrice générale jusqu’à ce qu’elle parte pour une mission noble (se présenter aux élections présidentielles) était une femme. Je l’ai encouragée et appuyée dans sa nouvelle carrière.

 

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LA PROTECTION DE LA BIODIVERSITÉ & DES RESSOURCES 

Le Congo est tout comme l’Amazonie, l’autre poumon du monde. Disposant d’écosystèmes particulièrement fragiles et d’une foisonnante biodiversité, certaines nouvelles espèces ne sont toujours pas recensées; c’est une zone à surveiller particulièrement.
 

Le lac Fwa par exemple dispose d’espèces à conserver. Les forêts devraient faire l’objet de programmes de protection plus avancés encore. Cependant, les conflits ont empêché que ce soit le cas.


Il y a des paysages magnifique; des actions concrètes pour concilier la nécessaire subsistance des habitants originels des forets et la préservation de la nature sont à privilégier, sans bien sûr en chasser les habitants.
 

Deux projets me tiennent à cœur :
la protection du lac;
le charbon végétal ou comment substituer au charbon de bois, néfaste pour l’environnement, une plante qui permettrait d’obtenir des mêmes avantages.

Ils ne sont encore qu’au stade du projet mais je mobilise toutes mes équipes, mes chercheurs, sur ce sujet.

 

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L'AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE

Projet Karibu bienvenue en swahili.


L’objectif de l’autosuffisance alimentaire, à l’entendre, parait inatteignable pour le commun de nos compatriotes. Certes, c’est un grand projet que certains qualifieront de prétentieux, cependant, avec tout le potentiel que le pays met à notre portée, nous pouvons le rendre réalisable.


En ce qui concerne mon engagement personnel pour cet enjeu, avec mon équipe, nous avons déjà plusieurs chantiers en cours, dont notamment le projet Karibu, association créée M. André Schetter, congolais de cœur de nationalité Belgo-brésilienne installé depuis 1969 au Congo.

 

Le parcours de ce spécialiste des machines agricoles et plus particulièrement des équipements achetés au Brésil est emblématique : il est d’ailleurs devenu consul honoraire de son pays à Kinshasa.


C’est en constatant la malnutrition chronique des enfants qu’il a eu l’idée de développer un programme à partir de celui initialement conçu par la FAO. La jonction s’est naturellement faite avec M. André Schetter et notre entreprise Congo Motors.
L’idée était de donner une nouvelle vie aux infrastructures agricoles initialement toutes belges qui s’étaient complètement dégradées après la colonisation et aider les agriculteurs à avoir un véritable projet agricole en les orientant vers de nouvelles cultures vivrières.


Il est connu que la culture traditionnelle du manioc seule ne peut absorber les carences en protéines et en vitamines, cause principale de la malnutrition. Nous avons donc encouragé la culture de semences à forte teneur protéique et adaptées au climat, le soja et ses autres sous-produits agricoles, à côté du riz, des haricots et du mais. L’idée est de créer des coopératives, de donner des microcrédits aux familles pour accéder aux semences, de créer une école expérimentale, transgénérationnelle où les parents et les enfants travailleraient à partager leurs connaissances pour contribuer à leur propre autosuffisance alimentaire.

 

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